Le Club des prédateurs 2 The party

  • Le Club des prédateurs 2 The party

Ayant dévoré (c’est le cas de le dire ) le tome 1 du Club des prédateurs de Valérie Mangin et Steven Dupré, Arsh m’a gentiment ramené le tome 2 The Party. Alors c’est parti pour la revue !

Un mélange de Dickens et de Poe

Dans un univers londonien toujours plus sombre Liz, qui a découvert que son père est adepte de chair fraîche au sens littéral, est en pleine crise. Incapable de parler, elle se laisse dépérir, ses parents ne sachant plus quoi faire. Tandis que sa mère cherche l’aide de l’église, son père pense avoir été puni pour ses péchés et songe à quitter le sélect club qu’il préside. C’est alors que le chemin de Liz recroise celui de Jack, ramoneur et lui aussi en proie à des idées noires. ce dernier, incapable d’avoir pu sauver ses amis du terrible sort qui les attendait, ne songe qu’à mourir. Ces deux êtres vont alors unir leurs forces pour stopper les membres du club.

Un final tragique

Les deux amis vont donc monter un plan pour sauver les enfants même si pour cela Liz devra tuer son père et les autres membres du groupe. Il est bien évident que cela se fint mal, comment des enfants pourraient-ils s’en sortir face à une armée d’adultes riches et sans aucun scrupule ? L’atmosphère est lourde, les situations difficiles et crues. L’inégalité est partout : La richesse face à la pauvreté, l’innocence des enfants face à la cruauté des adultes… Tout cela contribue à une atmosphère glauque, le dessin fait mouche, classique et percutant à la fois. L’utilisation des masques par le club et le détail des repas prolongent l’horreur. 

Bilan du Club des prédateurs

Ce dyptique s’achève assez mal ce qui est dans le ton du précédent tome. Le duo suit  sa ligne de conduite, si vous avez aimé le premier tome, vous ne pourrez qu’aimer celui-ci, le titre de The party ne pouvait pas être mieux trouvé, c’est une fête oui, à la sauce Valérie Mangin et Steven Dupré. C’est donc assez dérangeant, personne n’est épargné. La dernière case laisse la possibilité d’une suite. Je ne sais pas  si l’atmosphère si particulière de ce livre collerait aussi bien ailleurs que dans les rues de Londres où à cette époque règne la plus grande misère.

Le Cub des prédateurs 2 The party Couverture du livre Le Cub des prédateurs 2 The party
Le Club des prédateurs
Valérie Mangin
Casterman
24-05-2017
Steven Dupré

Londres 1865.

Tandis que dans leurs clubs les gentlemen font bonne chère, dans leurs usines les enfants des pauvres se tuent au travail.
Tout autour, le brouillard dissimule mal les monstres et les criminels. Jack, un petit ramoneur insoumis, voudrait combattre tous ces prédateurs, et en particulier l'effrayant Bogeyman, le meurtrier de son père.
Le hasard va le rapprocher d'une très jeune héritière, Liz, qui pourrait changer sa vie.
Mais des rues mal famées jusqu'au Club le plus select, leur innocence va laisser place à la pure terreur.

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