Final Fantasy XV

65 heures de jeu, des hauts et des bas, mais voilà, je suis venu à bout de ce Final Fantasy XV que j’attendais tant. Bientôt platiné, voici mon avis !
Depuis quelques temps, mes achats de jeu Day One sont devenus rares. J’ai tendance maintenant à les prendre après baisse de prix. Seuls les jeux de sports résistent à ce changement. Seuls ? non, un autre irréductible y a aussi résisté. Final Fantasy XV ! J’ai même expédié un entretien car j’avais le jeu dans le sac et qu’il me tardait de mettre la galette dans ma PS4 !

A L’aventure, compagnons !

8 Go de patch plus tard, me voilà lancé dans cette aventure. bien entendu, j’ai commencé en ayant lu les quelques notes et critiques sur le net. J’appréhendais donc légèrement cette aventure. Quel gout allaient me laisser ces 4 garçons dans le vent ? Ce monde ouvert allait il être vide et illusoirement animé de quêtes secondaires inintéressantes ?

65 heures plus tard, je tiens mon avis. Tout d’abord le platine, que j’aborde plus haut, me semble terriblement abordable ! En effet, il ne me reste que 2/3 trophées à faire qui nécessitent d’avoir terminé le jeu pour les atteindre.

Se perdre dans le monde ouvert ?

Mais revenons à mon avis. Lors de ma partie, j’ai pris mon temps. J’ai flâné. Je savais que beaucoup n’avaient pas aimé la fin, et surtout le chapitre 13. J’ai donc passé plus de 50 heures entre les chapitres 1 et 9. J’ai effectué la quasi totalité des quêtes secondaires et chasses disponibles à ce moment. Bref j’ai profité à fond de ce monde ouvert dès que la possibilité m’en était offerte. Alors oui il y a des défauts. Les aller retours incessants pour les chasses, les quêtes secondaires sans grand intérêt, les donjons sans grand défi, un système de combat où finalement l’attaque éclipse est un poil trop puissante…
Et ces trajets en voiture interminables… C’est long… Et puis d’un coup je me suis retrouvé à 50 heures de jeu ! Sans vraiment les voir défiler finalement, et en les appréciant surtout ! c’est à ce moment que j’ai repris les choses en main. c’est parti, maintenant je vais au bout !

Pour finir dans un couloir ?

J’ai donc pris ce bateau, j’ai pris ma claque au chapitre 9. Puis ce fameux train pour passer ces chapitres 10, 11 et 12 qui sont excessivement courts.
Puis vint le chapitre 13. Honnêtement, je ne comprend pas tout le mal que l’on dit de lui. Les 2 chapitres précédents sont bien plus courts et encore moins intéressants. Surtout lorsque ce chapitre 13 se termine et que la transition avec le 14 est à mes yeux une très belle réussite. Alors ce Talcott débarque comme un cheveu sur la soupe, mais après toutes les quêtes annexes, on le connait ce petit bonhomme collectionneur de Pampa ! D’ailleurs c’est un plaisir de les revoir à ce moment là !

Et enfin ce chapitre 14. Franchement, avec des personnages niveau 60, c’est un peu facile, à l’exception du nécromancien (optionnel) mais là n’est pas le but. Tous les Final Fantasy que j’ai joué demandaient, avant d’en aller au terme, de battre un boss optionnel autrement plus difficile que ceux de fin du jeu. De fait, battre un boss final n’a jamais été un défi. Là encore Square Enix est dans la tradition. Selon certaines sources, La fin nécessite d’être niveau 45 minimum, voire même 50. 60 c’est trop !

Mais qu’à cela ne tienne, on fini un FF pour l’histoire, pas pour le défi ! Si c’est le défi que l’on cherche, on relance le jeu après cette fin pour les vrais boss finaux du jeu ! Et oui ces derniers chapitres sont dirigistes et donnent l’impression de couloirs. Mais au delà de leur nombre (5) et du fait que tout du long ils offrent la possibilité de retourner dans le monde ouvert, ils représentent plus un sprint final de 6/7 heures pour clore l’histoire qu’autre chose. Il est évident que si l’on passe outre les parties annexes et qu’on se contente des missions principales, on obtient un ratio plus élevé, mais quel est l’intérêt de prendre un final Fantasy pour se contenter de l’histoire principale ?

Alors, coupable ?

Alors oui ce Final Fantasy n’est pas exempt de défaut. Loin de là. Ce n’est pas le jeu parfait. De gros trous dans l’histoire, un système de combat où l’éclipse est un poil cheatée, une Régalia dont je ne veux plus entendre parler, des chasses qui usent plus les souliers que les armes… Mais c’est aussi une histoire. Celle de 4 amis dont un à une destinée que les 3 autres vont aider à accomplir. Et c’est cette histoire qui finalement est belle et pousse à apprécier ce jeu.

On the road… Again… où l’après fin de final Fantasy XV

Maintenant place au contenu post fin, avec les niveaux finaux des donjons et surtout cette Régalia volante, même si retrouver Noctis, Prompto, gladiolus et Ignis après la fin n’aura pas la même saveur !

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