Le projet Bleiberg 1 Les fantômes du passé

  • Le projet Bleiberg 1 Les fantômes du passé

Je n’avais pas prévu de prendre ce titre. Puis la preview m’a plu et je me suis laissé tenter, tout comme mon libraire. Le projet Bleiberg Les fantômes du passé s’est finalement laissé lire.

Il s’en est fallu de peu pour que je passe à côté de ce titre. Pas retenu par la librairie où je me fournis maintenant, j’ai hésité. Mais les premiers retours ayant été plutôt positifs, je me suis tout de même laissé aller à commander « Cette BD dont j’ai oublié le titre avec une boite à tête de mort sur la couv' ».

Chouette encore des nazis !

Cette histoire contemporaine va nous faire suivre un trader à qui tout a réussi jusque là et qui va, suite au décès de son père, se retrouver avec une histoire de nazis et de surhommes sur les bras. Pourquoi ? Comment ? Et bien c’est ce que ce scénario de Serge Le Tendre, adapté d’un romand de David S. Khara du même nom, va nous raconter. Ici nous avons entre les mains le premier tome d’une série prévue en trois. N’ayant pas lu le roman, je ne jugerai pas de l’adaptation, mais le scénario est ici solide et les choses sont bien amenées et bien tournées. Les mystères du début deviennent des révélations plus tard, alors que d’autres secrets sont ouverts et laissent libre court à l’imagination du lecteur.

Mais des nazis avec de belles couleurs !

Frédéric Peynet ici au dessin nous livre un album solide. J’ai eu un peu peur à la lecture de la preview, mais elle rend finalement mal le travail du dessinateur. Il est d’ailleurs amusant de voir que si j’ai apprécié le dessin, CuchiFritina n’y a que peu goûté. En effet elle lui reproche un style contemporain, réaliste, dans la veine d’un IRS ou Largo Winch qu’elle n’apprécie pas. C’est un avis que je ne partage pas du tout. Le trait est moins carré, les couleurs plus léchées à mes yeux, mais les goûts et les couleurs. J’aime d’ailleurs beaucoup la différence de traitement entre le dessin de la période actuelle et celui du passé, à l’époque des nazis.

Heureusement, l’histoire vient pour rappeler tout le monde à l’ordre et démontrer que oui, ce projet Bleiberg est un bon titre ! Un héros à qui tout avait réussi jusque là, des agents secrets mystérieux, des nazis, une organisation secrète qui aiderait Hitler… Bref beaucoup d’ingrédients qui permettent à ce titre d’être efficace, tout en étant original et agréable à lire. Enfin presque : je n’aime pas que l’on fasse du mal à une Aston Martin !

Alors, on le prend ce Le projet Bleiberg 1 – Les fantômes du passé ?

Arrivée surprise au milieu des blockbuster du moment, ce titre arrive à ressortir lui aussi du lot ! Bien dessiné, bien écrit, nous avons encore une fois un très bon divertissement entre les mains qui en plus d’être bon nous donne envie de lire la suite ! Vous je ne sais pas, mais moi je n’ai qu’une envie, savoir qui est ce jeune juif qui réussit à s’échapper. Et rien que pour ça, chapeau aux auteurs.

Un tour sur la preview ? C’est par ici !

Le projet Bleiberg 1 Les fantômes du passé Couverture du livre Le projet Bleiberg 1 Les fantômes du passé
Le projet Bleiberg
Serge Le Tendre
Dargaud
20-01-2017
60
Frédéric Peynet

1942. Pologne. Camp de Stutthof. Le chef suprême de la SS rencontre secrètement le scientifique en charge du plus important projet du 3e Reich.
De nos jours. États-Unis.
Jay Novacek, jeune trader new-yorkais, dépressif et alcoolique, reçoit la visite de deux émissaires de l’armée. Son père, haut gradé de l’US Air Force,vient de mourir dans d’étranges circonstances. Aussitôt, la C.I.A. dépêche une pétillante recrue pour protéger le fils du défunt.
Au même moment, près de la base de Langley en Virginie, un agent du Mossad abat un espion à l’issue d’un interrogatoire musclé. Muni de nouvelles informations, il se rend vers son prochain objectif : un certain Jay Novacek.
Venue des heures les plus sombres de l’Histoire, une terrible machination se met en branle, menaçant l’humanité tout entière. N’est-il pas déjà trop tard pour l’arrêter ?

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